dimanche 8 mars 2009

Furie plocière dans le vieux Tours

Dans la nuit du 7 au 8 mars une fête devait avoir lieu place Plumereau...

Vers 22h un feu est allumé au centre de la Place. Cela déclenche alors un flot interrompu de charges policières.

Flash ball à bout-pourtant, lacrymos en grenade ou en spray, chiens au début... sans oublier la matraque. Certains ont compté jusqu'à 11 charges. L'air ne circulait plus, le gaz emplissait le quartier.
En réaction, des barricades se montent, des feux s'élevent, les bouteilles volent. Cette place est à nous et pas à eux. C'est à eux de partir, nous ne cèderont pas! Et nous n'avons pas cedé.
4h, les feux s'élévent rue de grand marché. La flicaille n'ose plus trop intervenir et se replit.

La nuit se calme, le quartier prend alors une atmosphère irrélle. Sol jonché de verres, vitres détruites, feux agonisant...

Ce n'était pas un rassemblement de gauchistes effrontés, mais juste de jeunes voulant profiter de leur espace. Le vieux Tours est à nous. Faut-il consommer pour être autorisé à faire la fête en ce lieu? Sans doute...

Cela est miraculeux qu'il n'y ai pas eu plus de blessés, voir même plus grave, vu la furie déployée en face.



Cessons de nous courber et réagissons enfin!

vendredi 27 février 2009

Manifestation Antifa 21 mars 2009

Pas de fachos dans nos quartiers,
Pas de quartier pour les fachos !

Il y a quelques semaines, des individus ont saccagé la partie
collective au rez de chaussée du squatt Le Pied de Biche (meubles
défoncés, tableaux graphités, tentative d'arrachement du compteur
d'électricité, vol de la caisse de soutien...). Réveillés par le
bruit, les habitants du squat ont distingué un petit groupe « looké
» skins s'enfuyant dans la rue... Le squat est ouvert et visible
politiquement depuis plus de 6 mois, aucune action des fafs n'avait
eu lieu jusqu'à présent.
Bizarrement, c'est 2 jours après une soirée de soutien aux inculpés de
l'affaire Tarnac, et à un moment où l'on entend beaucoup parler d'eux,
qu'ils agissent... En effet depuis quelques mois, les actions à caractères
fascistes se multiplient en France et ailleurs.

En région Centre, ce sont aussi des actes qui se multiplient. Attaques
multiples du Planning Familial au Sanitas, une stèle d'enfant juif à
Mirabeau profanée, une recrudescence de tags (croix gammées, sigles
SS...), des ratonnades répétées sur les lieux de dragues gay, une action
de destruction et de saccage du squat, présence provocatrice de l’UNI
avec des autocollants « Stop la grève » à la manif du 29 janvier et prises
de photographies des personnes mobilisées sur le site des Tanneurs.

En décembre dernier, le cimetière d'Arras a été profané. La manifestation
du 24 janvier à Paris, en soutien à la bande de Gaza, a vu l'apparition de
bandes organisées d'extrêmes droites et d'antisémites islamistes (protégés
par les forces de l'ordre...).

A Reims, lors d'un concert antiraciste, une descente d'une dizaine de
personnes cagoulées, armées de battes de base-ball, de poings Américain,
de lacrymos... a fait de graves blessés. A Lyon, des manifestants, en
lutte anti-répression et lors d'un soutien à un inculpé, se sont battu
avec une dizaine de personnes, eux aussi cagoulés, portant des panneaux
avec écrit « Gardez Coupat » (militant injustement incarcéré dans le cadre
de l'anti-terrorisme et des sabotages de lignes SNCF du mois de novembre
2008). A Marseille, plusieurs descentes de bones head et des Jeunesses
identitaires sur un quartier fréquenté par des militants de tout bord ?
Les cercle de silence de soutien aux Sans papier (qui eux mêmes sont
dénoncés dans plusieurs administrations et services sociaux) sont attaqué
à Toulon, Lille, Strasbourg, Rennes et Nantes.

En Grèce, les fascistes descendent dans la rue à côté des flics pour
affronter les militants anti-autoritaires, syndicaux, étudiants,
salariés,... En Russie, ce sont des militants antifascistes qui sont
assassinés.

Les apparitions de l'extrême droite, et plus globalement des mouvements
xénophobes, réactionnaires, religieux extrémistes,... se font de plus en
plus nombreuses. Les actions des mouvements réactionnaires et radicaux ne
sont plus seulement de simples présences dans l'espace public : ils
commencent à attaquer nos luttes, en plus d'attaquer nos vies. La
complaisance des médias, de l'état et du gouvernement envers ces actes
n'est pas un hasard : l'histoire nous montre qu'ils ont su trouver leurs
intérêts dans la présence accrue de la réaction fasciste dans la rue et
dans les luttes.

En mettant en place des mesures d'exceptions ou en écrasant les droits
fondamentaux, sous motif de combattre un terrorisme « anarcho-autonome»,
l'état exacerbe les tensions sociales et donne pour cible tout mouvement
contestataire à l'ordre établi. Une fois cette tension posée et l'opinion
de la population (ou plutôt des médias) approuvant la répression sociale,
il est facile pour les fachos de nous attaquer. Et comme l'état applique
d'autre part des lois xénophobes, il est encore plus facile pour eux de se
montrer sans craintes.

Depuis maintenant un certain temps, les partis politiques de droite se
font l'écho des revendications de l'extrême-droite institutionnelle en
passage à vide électoral. Il est donc logique que les groupuscules
radicaux, anti-parlementaristes, s'attaquent frontalement aux luttes
sociales et de résistance. Nous ne nous laisserons pas faire et nous
appelons à la vigilance et à la riposte !

Au lendemain de la forte mobilisation sociale et salariale du 29 janvier,
et à la veille d'une année que nous voulons socialement mouvementée, nous
constatons que la vermine est toujours là, et qu'elle agit de plus en
plus. La lutte des classes passe aussi par la lutte antifasciste.


Le fascisme c'est la gangrène : on l'élimine ou on en crève !

Manifestation le samedi 21 mars. Départ à 15 h de la place paul-Bert avec
cortège en ville et apéro antifa pour conclure au squatt Le Pied de Biche
44, rue Lamartine à Tours.



dimanche 1 février 2009

*Pas de fachos dans nos quartiers,

Pas de quartier pour les fachos !*

Dans la nuit de lundi à mardi, des individus ont saccagé la partie collective au rez de chaussée du Pied de Biche (meubles défoncés, tableaux graphités, tentative d'arrachement du compteur d'électricité, vol de la caisse de soutien...). Réveillés par le bruit, les habitants du squat ont distingué un petit groupe « looké » skins s'enfuyant dans la rue... Le squat est ouvert et visible politiquement depuis plus de 6 mois, aucune action des fafs n'avait eu lieu jusqu'à présent. Bizarrement, c'est 2 jours après une soirée de soutien aux inculpés de l'affaire Tarnac, et à un moment où l'on entend beaucoup parler d'eux, qu'ils agissent... En effet depuis quelques mois, les actions à caractères fascistes se multiplient en France et ailleurs.

En décembre dernier, le cimetière d'Arras a été profané. La manifestation du 24 janvier à Paris, en soutien à la bande de Gaza, a vu l'apparition de bandes organisées d'extrêmes droites et d'antisémites musulmans (protégés par les forces de l'ordre...).

En Grèce, les fascistes descendent dans la rue pour affronter les militants anti-autoritaires, syndicaux, étudiants, salariés,... En Russie, ce sont des militants antifascistes qui sont assassinés.

A Reims, lors d'un concert antiraciste, une descente d'une dizaine de personnes cagoulées, armées de battes de base-ball, de poings Américain, de lacrymos... a fait de graves blessés. A Lyon, des manifestants, en lutte anti-répression et lors d'un soutien à un inculpé, se sont battu avec une dizaine de personnes, eux aussi cagoulés, portant des panneaux avec écrit « Gardez Coupat » (militant injustement incarcéré dans le cadre de l'anti-terrorisme et des sabotages de lignes SNCF du mois de novembre 2008). A Marseille, plusieurs descentes de bones head et des Jeunesses identitaires sur un quartier fréquenté par des militants de tout bord…

En région Centre, ce sont aussi des actes qui se multiplient. Une stèle d'enfant juif à Mirabeau profanée, une recrudescence de tags (croix gammées, sigles SS...), des ratonnades répétées sur les lieux de dragues gay, et enfin, dans notre cas, une action de destruction et de saccage du squat.

Les apparitions de l'extrême droite, et plus globalement des mouvement xénophobes, réactionnaires, religieux extrémistes,... se font de plus en plus nombreuses. Les actions des mouvements réactionnaires et radicaux ne sont plus seulement de simples présences dans l'espace public : ils commencent à attaquer nos luttes, en plus d'attaquer nos vies. La complaisance des médias, de l'état et du gouvernement envers ces actes n'est pas un hasard : l'histoire nous montre qu'ils ont su trouver leurs intérêts dans la présence accrue de la réaction fasciste dans la rue et dans les luttes.

En mettant en place des mesures d'exceptions ou en écrasant les droits fondamentaux, sous motif de combattre un terrorisme « anarcho-autonome », l'état exacerbe les tensions sociales et donne pour cible tout mouvement contestataire à l'ordre établi. Une fois cette tension posée et l'opinion de la population (ou plutôt des médias) approuvant la répression sociale, il est facile pour les fachos de nous attaquer. Et comme l'état applique d'autre part des lois xénophobes, il est encore plus facile pour eux de se montrer sans craintes.

Depuis maintenant un certain temps, les partis politiques de droite se font l'écho des revendications de l'extrême-droite institutionnelle. Il est donc logique que les groupuscules radicaux, anti-parlementaristes, s'attaquent frontalement aux luttes sociales et de résistance. Il est à craindre qu'ils ne s'arrêtent pas à barrer la route aux seuls militants révolutionnaires... Nous ne nous laisserons pas faire et nous n'hésiterons pas à répliquer, par la violence s’il le faut. Nous appelons également tous les militants à la vigilance et à la riposte.

Au lendemain de la forte mobilisation sociale et salariale du 29 janvier, et à la veille d'une année qui promet d'être socialement mouvementée, il se pourrait que nous ne soyons pas les seuls à devoir constater que la vermine est toujours là, et qu'elle agit de plus en plus. La lutte des classes passe aussi par la lutte antifasciste.

/*Le fascisme c'est la gangrène : on l'élimine ou on en crève !*/

Le Pied de Biche

44 rue Lamartine

Tours

Réunion du collectif antifasciste 37 ce mardi 3 février à 19 h 00 au squat le Pied de Biche.

dimanche 19 octobre 2008

Le CAF fête ses deux ans!

Le 29 octobre 2006, le Collectif Anti-Fasciste de Touraine appelait à se réunir et à manifester contre Le Pen à la Grange de Meslay.

Le 29 octobre 2008, le Collectif Anti-Fasciste de Touraine appelle à manifester contre la venue de Sarkozy à Tours.

Une date et deux mobilisations pas si éloignées que ça... et le combat est loin d'être fini.

C'est dans ce cadre que le CAF fête ses deux années d'existence. Rendez-vous est donc pris le samedi 1er novembre au squat "le Pied de Biche" (44 rue Lamartine) pour fêter cela.

Au programme bonne humeur, musique et projection du doc "Antifa, chasseurs de Skins" (bande annonce) de Marc-Aurèle Vecchione à 20h


Rendez-vous à 19h, amenez votre boire et votre manger, puis on partage!

Contact: antilepen29octobre@no-log.org

29/10/08: Manif Contre la Venue de Sarko

Contre Sarkozy et sa politique

Le 30 octobre prochain, Nicolas Sarkozy s'invite à
Tours.



N'avons-nous pas un message à lui faire passer ?
Sarkozy et son gouvernement nous ont promis une amélioration de
nos conditions de vie.

Nous ne pouvons faire aujourd'hui que le constat d'un échec.
Nous le vivons au quotidien : prix de plus en plus chers, conditions
de travail dégradées, services publics démantelés, une éducation de
moins en moins accessible et la solidarité qui s'éteint.
De plus, nos libertés s'amenuisent et le contrôle sur nos vies
augmente : exigences administratives de plus en plus fortes,
généralisation du chage, présence accrue des forces de l'ordre,
prisons pleines à craquer...

Ce qui nuit aux uns profite aux autres !

La politique du gouvernement n'avantage qu'une minorité déjà
aisée, alors que les laissés pour compte sont les plus nombreux.
Sarkozy incarne ce système en crise,
refusons de sombrer avec lui !

Battons nous pour une vie meilleure !

Manifestation

le mercredi 29 octobre

Départ en face du Palais Omnisport au Sanitas à 18h

Cortège festif, prises de parole, concerts...